Bibliographie
2026
- Prix Prometerre et Prix spécial "La passion au quotidien" pour Le troupeau des invisibles (publié dans La Vache !)
- Prix spécial du jury du Museum de Toulouse pour Geppetto, l’animal qui dort (publié)
- Prix de l’Agenda culturel romand pour Les Trois Points (2ème prix)
2025
- Prix Corinne Vuillaume pour Les bras de l’ombre (1er prix)
2019
- Concours littéraire Femina pour Le casse siècle (publié dans Imbroglios basques)
Ouroboros - La Bourse du Roi

Tout commença un matin de la Semaine sainte, sur une plage catalane, lorsqu'un chien déterra dans le sable un anneau que personne n'aurait jamais dû retrouver. Ce geste dérisoire déclencha une mécanique vieille de quatre siècles.
De l'assassinat d'Henri IV aux algorithmes de surveillance de masse, des guerres de Religion aux fermes à trolls numériques, Ouroboros - La Bourse du Roi déploie une fresque vertigineuse où l'intolérance change de visage sans jamais mourir.
Depuis des générations, deux lignées se transmettent la même flamme : l'une pour la préserver, l'autre pour l'éteindre. A l'heure où les lumières obscures éclipsent la vérité, le serpent qui se mord la queue ne connaît ni repos ni oubli.
La Vache !

30 récits, 30 nouvelles, 30 visions d’un animal emblématique du monde rural et de la Suisse.
Cet ouvrage se compose de vingt nouvelles choisies parmi les autrices et auteurs ayant participé au concours et de dix textes commandés auprès d’autrices et d’auteurs confirmés en Suisse romande.
Empathiques, réalistes, comiques, tragiques, poétiques, nostalgiques, oniriques et fantastiques : les trente nouvelles réunies dans ce recueil dressent un portrait tout en nuances de l’agriculture helvétique.
Café de los Angelitos

Une jeune inconnue sauvagement battue est laissée sans un souffle dans un cloaque obscur. Un tueur amateur de tango argentin voit sa danse esthétique soudain interrompue par une armée de l’ombre qui le traque sans fin dans les rues argentines. Un géant disparu dans l’ombre silencieuse d’un port du Pays basque réapparaît soudain dans les décombres nus d’un vieil hôtel portègne. Une vieille douairière entend des sons étranges, mélopée sarcastique des tréfonds oubliés de sa longue agonie. Une trouble amazone se joue de la police et couvre un fugitif sous sa cape gothique.
Les destins s’entremêlent au coeur de Buenos Aires. Dans un café mythique, entre le pas léger des danseurs de tango et le souffle alangui d’un vieux bandonéon, les armes retentissent et l’intrigue se noue.
Entre quête acharnée d’un ami disparu et implacable avancée d’une horde à ses trousses, Manara saura-t-il déjouer les pièges qui entourent le Café de los Angelitos ?
Imbroglios basques

Cinq auteurs, cinq nouvelles qui entraînent le lecteur dans des univers très différents. Un seul point en commun, toutes se passent au Pays basque :
- Madalen de Luzuriaga
- Qui regarde la mer
- Le casse du siècle (Fernando Lagraña)
- Brouillard de mer
- Amour, poivrons et sangria...
L'envolée des hérons (réédition 2025)

A Genève, le maudit rôde. De nouvelles proies sont sans cesse victimes de sa folie. Le flic Mario enquête. La clef est à chercher dans les causes du désespoir de l'assassin. Grégoire est un être désespéré, le vide solitaire de son avenir de fugitif et l'irréparable échec de son existence gâchée le rongent. Ses actes barbares sont une libération expiatoire. Qui pourra aider Mario à comprendre cet acte sanglant ? Qui aidera le maudit, à tourner la page de ce désespoir qui lui ronge le sang ?
Un flic inquiet, une enquête difficile, peu d'éléments en mains : enfin un puzzle à la hauteur des aspirations d'un public amateur d'horreur... et de poésie. Les dés sont jetés dès l'incipit, le lecteur a rendez vous avec des personnages " brûlés moralement par la peur de la vie, brûlés physiquement par les flammes de l'enfer, allumées par leur inconscience ". L'heure est à la fureur, la violence et la mort. Les Vies intérieures des personnages sont très fortes , elles ensorcèlent et font la richesse du texte. Les personnages sont poétiquement troublants.
Chroniques d'Orient (2005)

"Il y a dix ans, à l'occasion d'une grande conférence organisée à Kyoto à l'invitation du gouvernement japonais, l'équipe de l'Union internationale des télécommunications fut partagée en deux groupes : ceux qui voyagèrent au Japon avec la conférence et, bien entendu, ceux qui restèrent à Genève. J'eus alors l'idée de créer un double personnage : KroniK, qui partit explorer les mystères de la culture nippone et Flavius, son serviteur, qui resta sur les berges du Léman.
Entre eux s'instaura un dialogue nostalgique, poétique, symbole du dialogue silencieux qui s'était instauré entre les "voyageurs" et ceux qu'ils avaient laissés derrière eux : famille, amis, collègues... Ce furent les premiers échanges de Flavius le discret, KroniK le poète, Flavius la droiture, KroniK l'errant. Dix ans plus tard, ce dialogue dure encore. Pour fêter cet anniversaire, en voici quelques feuilles.
"Le lac s'est tu. Privées d'inspiration, les voiles ne sont plus que fripes, oubliées des hommes, affaissées contre de muets espars. Où es-tu cliquètement joyeux qui berçait hier encore la pénombre du port ? Envolée la mélodie du voyage, effacé le livre de bord, orphelins transis sur le rivage nous pleurons la chute du vent du nord.
Genève, 21 septembre 1994
Des bords du Lac Léman, nous nous laissons ensuite transporter aux quatre coins du monde, de Tokyo à Buenos Aires, du Caire à Madrid...
Ces simples "brèves" sont autant de chroniques d'un errement poétique qui défie l'espace et le temps...
